De nos jours, le problème des gens âgés, c'est qu'ils restent jeunes. Surtout ceux qui vivent dans des conditions matérielles favorables.
moments sans importance, sinon pour moi et ceux qui s'abonnent à mes disgressions... Je range cette parenthèse pugilistique avec soin et application dans le vieux tiroir qui coulisse sans coincer d'un meuble d'époque que j'entretiens à la cire d'abeille. Je l'ai installé dans ma chambre. Dans ma tête aussi. Ça sent bon, il s'ouvre parfois tout seul, ça fait mes nuits quand le sommeil tarde à venir...
D'abord, ça finit toujours mal... 1789 débouche sur Robespierre, 1917 sur Staline, et même la révolution culinaire d'Antonin Carême s'est fracassée sur
Je lis la carte que me tend le maître d'hôtel, puis la referme. N'ayant aucune envie de reprendre une lecture aussi déprimante, j’engage la conversation avec ma voisine. Elle me confie qu’elle ne résiste jamais à une tomate mozzarella... Grand bien lui fasse.
Un ciel bleu, un petit nuage rose coiffe une Tourette en mamelon. Une gourmandise. Je déclenche.
06h, du côté de Cacharel. Dans le viseur, toute la beauté d'un matin d'avril sur les bords de la lagune. Un cadeau irréel qui m'aveugle.... car je ne vois pas la cerise sur le gâteau.... Vous le remarquez le petit bitoniau à l'avant de la barque... Au moment de la prise de vue, moi, je ne le vois pas...
Les Saintes maries de la mer. On est sur le chemin qui relie Cacharel et Méjanes. Il est 6h00, c’est le matin. En Camargue, toute la beauté est à l’horizontale, toutes les voies sont dégagées, rien qui ne gêne le galop des chevaux, le vol des oiseaux. Des plages, des lagunes, des rizières..
a se passe du côté de Callelongue. … Je dépose mon beauf qui va taquiner la daurade à l'entrée du petit port de Callelongue. Je repars. 50 mètres plus loin, je flashe sur ce premier plan de verdure qui partage l'image en diagonale, laisse apparaître l'île Maïre et les Pharillons… A plat ventre sur un rocher aux arêtes tranchantes, le nez dans la chlorophylle, je suis assez satisfait de ce qui s'affiche dans la petite lucarne de mon Canon. J'attends…
Incontournable Mario... rital, parisien, et tellement marseillais...
Enfant, j'étais chargé d'acheter et ramener le pain à la maison. Notre père le signait au dos d'une croix chrétienne, avant de nous le partager à table. Sept frères et sœurs, papa, maman, pépé... . Dans les années 60, l'industrie pesait déjà sur toutes les productions et le pain n'était pas toujours fameux, ...mais maman avait dit que c'était le corps du Christ distribué aux fidèles. Le pain nous réunissait. Je ne suis pas un habitué des offices religieux, mais l'idée de communion me plaît