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J’aime bien…

… aller à contre courant. C’est plus fort que moi. Je corrige, je remets en question. Aujourd’hui, c’est au tour du récit populaire qui légende la pochette du cultissime ‘Freewheelin’ (1963). Elle est touchante « la fille au sourire triste et doux ». La main négligemment enfouie dans la poche de son Levi’s, il aime quand elle serre fort son bras et s’appuie contre lui. Il voudrait être l’homme qu’elle imagine mais sur les chemins enneigés et boueux, il plie. Elle s’épuise à l’attendre. Car elle est la force et il n’est que l’image qu’il projette. Suze Rotolo fille d’immigrés italiens communistes, muse aux convictions fortes, laisse sur le bord l’idole d’une jeunesse en révolte. The End. Avec elle, il n’aura jamais été l’homme qu’il voulait être. On dit qu’il ne s’en est jamais totalement remis.

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